Recherchez à la porte

Quête composée
 
Initiale 26 Février 2021
Culture Folklore Les Personnes Sarakatsanoi Larissa

Famille devant de la maison traditionnelle des Sarakatsanoi
(Photographie: Archive de E. Stavrotheodorou)
Famille de Sarakatsanoi (1934)
(Photographie: Archive de E. Stavrotheodorou)

Sons - Magnétoscope
N'existent pas des archives de son et du magnétoscope.

Relations correspondantes
N'existent pas des relations correspondantes.

Autres archives
N'existent pas des archives.
SUJETS
Vlachoi
Juifs
Sarakatsanoi
Réfugies de Est-Romylia
EMPLACEMENTS GÉOGRAPHIQUES
Larissa
Sarakatsanoi: SOUS-CATÉGORIES Toutes les catégories
N'existent pas des sous-catégories à la catégorie thématique que vous avez choisie.

02/11/2008
Façon de vie

Administrateur

prévision d'impression

Tseligato
Tseligato était une coopérative qui soignait l’exploitation de la production. Il se trouvait soit aux montagnes pour passer l’été, soit l’hiver aux champs ou des frères, des cousins, des premiers cousins et des deuxièmes cousins réunissaient leurs troupeaux pour la meilleure collaboration et disposition des produits d’élevage. Il s’agissait d’un noyau organise de vie.

Le tseligato se composait des 20 aux 60 familles. Le chef était le kexagias (architseligas). C’était lui qui organisait tous ceux qui se referaient au tseligato. Il avait un rôle social à la bergerie comme il conseillait avec les plus ages et trouvait des solutions.

Le fonctionnement normal de tseligato se basait au début a la façon de travail pour tous – le tseliga inclus qui devait être le modèle pour les autres et d’inspirer du respect, d’être le plus éduque, social, timide, courageux, prudent , sage et honnête.

Tous participaient aux profits et aux dégâts des troupeaux. Pendant la fête de Saint Dimitrios pour l’été et de Saint Georgios pour l’hiver, ils calculaient les dépenses et les revenus et ils gardaient toujours des carnets de comptabilité.

Konaki
La maison des Sarakatsanoi s’appelait konaki, une baraque qui a été construite par eux et elle était de deux types:
a) La baraque était conique qui terminait a sa sommet a une croix et elle avait au centre le foyer (photogène) et autour il y avait des places ou ils déposaient des vêtements, des articles cuisiniers e.t.c.
b) Le latéral qui avait un toit en deux façons qui construisait des trônes des arbres, des bois et des branches des sapins.

Les «konaki» étaient le groupe des familles nomades qui constituaient les bergeries. La bergerie et le tseligato ne s’identifiaient pas. Une bergerie pouvait se composait d’un ou plusieurs tseligato.

La famille
La famille de Sarakatsanoi était patriarchique. Une discipline forte et des lois non écrites définissaient le comportement de chaque membre. L’homme était le chef de la famille. Il y avait de respect au père et à la mère. La fille était timide et bien élevée tandis que le garçon devait être décent et mesure. Le pilier de la famille était la femme qui prenait toutes les responsabilités. Elle était en charge des taches menageres ainsi que des taches des brebis.Le filage de la laine était pour la femme un plaisir c’est pourquoi elle l’emmenait partout avec elle. Celui auquel elle était très attachée, c’était le métier à tisser. Elle devait servir la famille en dévotion religieuse et attachement. Elle inspirait du respect et elle en jouissait spécialement quand elle devenait mère.

L’éducation
L’éducation des Sarakatsanoi était nulle. Les conditions dures de la vie et leurs déplacements ne permettaient pas l’éducation des enfants aux écoles. A travers les plus âgées transmettaient les savoirs et leurs traditions. En plus, les garçons apprenaient la lecture, l’écriture et les mathématiques, savoirs importants pour leur avenir commercial. Quelques tseligata, pendant l’ete, ils prenaient un maître en leur charge, une retraite d’habitude afin de donner des savoirs aux enfants. Les enfants suivaient les cours à une baraque spéciale. A travers des récits, on constate une sobriété et force d’expression, lorsqu’à leurs chansons une sensation de rythme et de mesure se voit.