Recherchez à la porte

Quête composée
 
Initiale 26 Février 2021
Culture Folklore Les Personnes Sarakatsanoi Larissa

Flampouras
(Photographie: Archive de D. Samourelis)

Sons - Magnétoscope
N'existent pas des archives de son et du magnétoscope.

Relations correspondantes
N'existent pas des relations correspondantes.

Autres archives
N'existent pas des archives.
SUJETS
Vlachoi
Juifs
Sarakatsanoi
Réfugies de Est-Romylia
EMPLACEMENTS GÉOGRAPHIQUES
Larissa
Sarakatsanoi: SOUS-CATÉGORIES Toutes les catégories
N'existent pas des sous-catégories à la catégorie thématique que vous avez choisie.

02/11/2008
Le Mariage

Administrateur

prévision d'impression

Le Mariage (La Joie)
Le Mariage des Sarakatsanoi, dit « Joie », constituait un événement très important à leur vie, et il était une manifestation pleine des chansons avec des vœux à nouvelles maries pour leur nouvelle vie. Il s’agissait d’un événement qui cassait la monotonie de la quotidienneté, une réunion de famille et des amis mais aussi une chance de « repos de mariage ». L’âge des enfants a la famille, spécialement aux filles, déterminait l’ordre de mariage. La notion de la dote n’existait pas sauf des cas particuliers ou le père donnait a la mariée des moutons et des chevaux.

Les mariages des Sarakatsanoi avaient lieu uniquement dans la famille des Sarakatsanoi. La position de la femme dans la société des sarakatsanoi, sa vie dure et l’originalité de la façon de vie ne laissaient pas des possibilités de choix d’une autre femme.

Ce terme « limitant » au choix de conjoint ainsi que l’isolement des Sarakatsanoi a cause de leur vie nomade a contribue de conserver leur langue, leur mentalité, leur comportement et leurs habitudes.

Sarakatsanoi ne demandaient jamais de dote. Ce qui était important était les gens, leur image et non la dote qui les accompagnait. La décision pour le choix de gendre ou de la mariée était des parents et de la famille surtout celle de père. Des que l’arrangement était décidé et des négociations avaient lieu, ils donnaient leur « avis » et dans quelques jours, les fiançailles avaient lieu, « la corporisation ».

Les fiançailles étaient une promesse sacrée qui était une grande insulte pour toute la famille. Ils avaient lieu sans la présence des jeunes avec l’échange d’un foulard rouge sur lequel il y avait la bague. Apres les fiançailles, la date de mariage était déterminée qui était vers l’automne ou avant Noel et l’été.

Le mariage commençait des Mercredi avec l’invitation de la famille de gendre pour pétrir « la couronne » de gendre. Les levains étaient « pris » par une femme non mariée, saine et non orpheline. Les Sarakatsanoi croyaient que le mariage était béni et sans morts.

Flampouras
Flampouras était un symbole et « signal » de mariage des Sarakatsanoi et il est considéré comme une évolution de drapeau byzantin. Il se compose d’un bois long et à son sommet, il devient une croix en bois. Trois pommes ou des grenades, symboles de la sante et de fécondité y sont places. A la hampe, un foulard est cousu qui a nécessairement une croix au milieu et il est décoré des « frentzes » (des rubains divers) et des « charchaggelia » (des cloches).

Au passé le flampouras était rouge lors qu’à ses versions modernes les couleurs de drapeau grec domine. Sa construction était accompagnée des danses et des chansons spéciales. Le témoin était l’accompagnateur de gendre et le gardien de flampouras. Avec le flampouras, la fête et le mariage commençaient. Le premier danseur de chaque danse le gardait très haut afin d’être avant la danse.