27/11/2008
L’œuvre des hommes littéraires de la période après guerre

Administrateur

A Larissa de la période 1945-1967 ses hommes littéraires de la période après guerre ont vécu et ont crée en exclusion, dans une solitude sociale. Les créateurs qui ne sont pas partis (comme le plus âgés Damianos Voulgarakis, Vasiliki Papagianni et Makis Lachanas) vers les centres urbains, ils ont souffert – ils sont arrives à détester leur ville. Ils n’hésitent pas. Ils sont eux qui vont écrire a leur œuvre, leur « provincialisme », « le moral »et l’ »urbanisme » de la ville en train de se développer de la pleine.

Autres, ils vont s’immigrer a Athènes (comme Giannis Negrepontis et Kostas Tsiropoulos).

La lutte de la résistance de Thessalie contre les envahisseurs va influencer la thématique. Leur présence courte de journaliste intellectuel de « Rizospastis » Kostas Vidalis (il sera tue en 1946 au village Melia) et de Georgios Kotzioulas (Rapsista 1909-Athènes 1956) a Larissa en 1945, il va influence les jeunes intellectuels de Larissa. Kotzioulas comme il se trouve a Larissa, il publie « le bazar de Thessalie 1945 » a qui il donne une description populaire de bazar de Larissa « en enseignant » aux habitants que la pejographie de l région doit agir a un climat réel et vécu.

On voit que les homes littéraires de Larissa qui restent a la ville, ils entrent a une littérature témoignage qui arrive a l’écriture. Au même climat de témoignage, les témoignages des personnes qui ont vécu la résistance de Thessalie et les années en pierres surtout après la chute de la dictature, quand les combattants se sentent libres de parler. Aux cas spéciaux, ils dirigent leur parole à la literature. Les textes de Mimis Boukouvals que Alexis Sevastakis a elabore, de Kostas Gritzonas, de Lazaros Arseniou, de Rizos Mpokotas, de Vaggelitsa Samara et de Kostas Papagaryfallos (directeur de journal de EAM « Vérité »), qui avec « la Rivière sombre » donne un chronique-témoignage (1922-1948) qui finit avec l’exécution de son frère Giannis Papagaryfallos.

Le seul de Larissa qui reste a Larissa et il n’entre pas a la littérature de témoignage est le psychiatre Makis Lachanas. Enfin, des personnes de Larissa, il reste invisible « Kostas Tsiropoulos (Larissa, 1930) [il a utilise les pseudonymes « Kostas Evaggelou », »Minito »]. Il est l’éditeur et le directeur d’un des plus vieux magazines, « Efthini » et créateur de la maison d’édition « Les éditions des amis », il reste un inconnu connu mais il s’agit d’une figure importante des lettres grecques.


Source: Psyrras Th., La Litterature a Larissa de 19eme au 21eme siècle, dessin, Larissa, 2008.


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